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5e Congrès annuel du RQRAD

Du 10 février 2026 au 12 février 2026

10 février 2026 - 15h35

Projet RQRAD | ImPulse: une approche multidisciplinaire pour améliorer la résistance du haricot aux agents pathogènes et sa résilience face aux futurs défis environnementaux

Lien vers le projet RQRAD

La production de haricots, une importante source nutritive de fibres, de protéines et de minéraux, est en hausse au Québec. Cependant, le haricot commun (Phaseolus vulgaris) est sensible aux pathogènes, comme la pourriture blanche (Sclerotinia sclerotiorum), dont on prévoit une aggravation dans les conditions environnementales futures. Le groupe de recherche ImPulse adopte des approches complémentaires et intégrées pour développer des cultivars résistants aux pathogènes et adaptés aux aléas climatiques pour le marché québécois émergent.

Jacqueline Bede

Professeure agrégée
Université McGill

La professeure agrégée Jacqueline Bede (Département de phytologie) étudie les interactions plantes-insectes dans le but d’améliorer la résistance des plantes et de réduire ainsi les pertes de récoltes dues aux stress biotiques face aux changements environnementaux futurs. Spécialisée en métabolisme végétal et en entomologie, elle a fondé son laboratoire à l’Université McGill. Ses recherches portent « les deux faces d’une même pièce »: la régulation de la plantes résistance aux stress biotiques et les stratégies employées par les insectes pour contourner les défenses des plantes. Elle cherche à comprendre comment les changements climatiques, et plus particulièrement l’augmentation prévue des concentrations de dioxyde de carbone, affectent la résistance des plantes aux pathogènes et aux insectes ravageurs.

Paul J. Thomassin

PhD, Professeur titulaire
Université McGill

Paul J. Thomassin est professeur d’économie agricole à l’Université McGill. Il a obtenu son B.Sc. (Agr) de l’Université McGill et son M.S. et Ph.D. en économie agricole et des ressources de l’Université d’Hawaï. Ses domaines de recherche incluent l’économie agricole et environnementale, l’affectation des terres en agriculture, l’analyse macroéconomique des politiques alimentaires et agricoles, la sécurité alimentaire, le changement technologique et l’économie du changement climatique. Ses recherches comprennent des études à l’échelle de la ferme (microéconomique), régionale (méso) et macroéconomique. Il est membre du RQRAD et co-titulaire de l’axe 4 – socio-économique. Il est président du comité consultatif de l’Institut mondial pour l’économie des technologies agricoles à l’Université Harper Adams au Royaume-Uni. Le professeur Thomassin est membre du comité consultatif scientifique sur la durabilité des Producteurs laitiers du Canada. Auparavant, il a été directeur scientifique de la Gestion des gaz à effet de serre Canada, un réseau national de recherche SSHRC-BIOCAP étudiant les dimensions sociales de l’utilisation de la biosphère pour la gestion des gaz à effet de serre. Les projets de recherche actuels incluent les décisions d’adoption des producteurs laitiers pour atteindre les objectifs de carboneutralité, l’impact économique des technologies de sélection végétale et l’adoption de nouvelles variétés de légumineuses à l’échelle de la ferme et régionale, ainsi que l’impact économique des pathogènes alimentaires résistants aux antimicrobiens.

Shangpeng Sun

PhD, PhD Professeur adjoint
Université McGill

Shangpeng Sun est professeur adjoint au département de génie des bioressources de l’Université McGill. Il a obtenu son deuxième doctorat à l’Université de Géorgie (2019) et son premier doctorat à l’Université Jiaotong de Pékin (2014). Avant de rejoindre McGill, il a travaillé comme associé postdoctoral à l’Université de Géorgie en 2020. Ses recherches portent sur le développement de technologies de détection et de méthodologies informatiques innovantes pour relever les défis critiques des systèmes agricoles. En s’appuyant sur la robotique, l’IA et la vision par ordinateur, ses travaux visent à améliorer la production d’aliments de haute qualité tout en répondant aux exigences d’une population mondiale croissante et aux défis posés par les changements environnementaux.

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